Chenilles processionnaires

La chenille processionnaire du pin, forme larvaire d’un papillon de nuit (Thaumetopoea pityocampa), est surtout connue pour son caractère extrêmement urticant, et pour son mode de déplacement en file indienne, d’où elle tire son nom.

A quelles essences s’attaquent-elles ?

Elles s’attaquent aux pins (pin noir d’Autriche, pin laricio, pin maritime, pin sylvestre et pin d’Alep) et, dans une moindre mesure, aux cèdres. Les autres essences ne sont pas touchées.

Les moyens de lutte

Il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement préventif.

La lutte contre les chenilles permet uniquement de limiter une trop grande prolifération et de limiter les nuisances à un niveau supportable pour les activités humaines.

Demande d’intervention

Pour demander une intervention, inscrivez-vous auprès de la mairie.

La mairie transmettra ensuite vos coordonnées à la FDGDON44 (Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles de Loire-Atlantique).

La FDGDON44 avertira individuellement chaque personne inscrite de la date prévue pour l’intervention et lui adressera, une fois le traitement réalisé, la facture.

Nuisances et dégâts

La processionnaire du pin provoque des dégâts sur les boisements de pins en forêt, en particulier sur les lisières ou dans les boisements ouverts.

En zone d’habitation, la présence de nids sur les pins dans les jardins particuliers ou les lieux publics (écoles, parcs de loisirs, lieux de promenade, …) pose, outre l’aspect inesthétique des arbres atteints, un important problème de santé publique. En effet, dès le 3ème stade larvaire, les chenilles sont pourvues de microscopiques poils, très urticants, qu’elles libèrent dans l’air. Très présents lors des processions, ceux-ci demeurent virulents même plusieurs mois après la disparition des chenilles, notamment dans les nids anciens.

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